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Argentina : el noroeste !

Ciao le Perito Moreno! Destination Salta, le nord-ouest de l’Argentine.
Aéroport de El Calafate. Oh… je me suis trompée sur l’heure du vol… Quelle nouille… J’ai pris en compte l’horaire de Buenos Aires. Oui, ici presque tous les vols font escale à Buenos Aires. Bref, on a loupé notre vol…
Nous voilà donc mal embarqués…
Nous voilà donc mal embarqués, dans l’attente d’une réponse de la compagnie aérienne pour nous sortir de ce mauvais pas. Il y a bien un vol à 15h, certes, mais il ne reste plus que des places en 1ère classe, pas pour nous donc. On nous proposera le vol de 20H (il n’est que 13H) destination Buenos Aires. Puis correspondance pour Salta à 6H40. Ok, on se mentalise, on passera une nuit dans l’aéroport… Après-midi à l’aéroport de El Calafate. Inutile de spécifier qu’il n’y a rien dans cet aéroport ! Ecole pour Simon 😊
Heures d’attente… C’est long… Un café… Sandwichs en prévision… On est habitué, en vol interne, on nous sert une boisson avec une barre de céréales ! Mieux vaut donc prévoir !
Bref, 20h, on embarque, on décolle. Ça y est ! Arrivée à BA vers 23h30. Il est temps de spoter un endroit pour que Simon puisse dormir. A cette heure-là, nous ne pouvons pas passer côté salle d’embarquement… Il est trop tôt ! Crotte ! On peste. Au fond de la salle de l’aéroport, un coin encore assez peu convoité. Un courant d’air quand même. On s’installe par terre. Simon dans son sac de couchage. Nous autour. Il est cool notre Simon !
Peu avant d’embarquer, on passe côté salle d’embarquement. Salle pleine à craquer. Ok, on s’installe à nouveau par terre, mais avec de la moquette cette fois ! C’est un peu moins froid tout de même 😊 Simon se rendort. Quelle chance ! Notre vol est celui de 6H40. Tout d’un coup : tous les vols se retrouvent bloqués… Trop de brouillard… Nous, on se dit : heureusement qu’en France ils n’annulent pas les vols pour ce type de brouillard, sinon les avions ne décolleraient jamais… Sincèrement, incroyable, ils ont suspendu les vols, puis annulés les vols, pour reprendre les vols prévus aux horaires en cours. Pour tous les vols antérieurs, eh bien, on les annule et on les reprogramme ! Hallucinant… Quelques personnes protestent, la majorité n’en pense pas moins mais subit.
C’est ainsi que notre vol fut annulé puis reprogrammé au départ de l’autre aéroport de Buenos Aires. Quelle veine !!!! Quelles conséquences me direz-vous ? Eh bien, la queue pour récupérer nos bagages. La queue pour se ré-enregistrer pour le nouveau vol. La queue pour changer d’aéroport. Et ce n’est pas rien. Combien de personne sommes-nous dans ce cas ?! Bref, la queue. Arrivée dans l’autre aéroport. Enregistrement de nos bagages, à nouveau. Vol à 14h20. Et là, on se dit, allez, on a le temps d’aller manger un petit truc. Au loin : Mac Do. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point un Mc Do peut nous réconforter à ce moment de l’aventure 😊 Incroyable. Comme si un symbole universel pouvait nous faire chaud au cœur ! Un Mac Do, n’est-ce pas incongru ?! Et bien, si, on vous le dit, à ce moment-là, c’était le truc le plus génial qui pouvait nous arriver 😊 Voir la bouille de notre Simon tout heureux !
Bilan : pour un vol perdu, 27h de retard ! Autant vous dire que nous sommes heureux d’arriver à Salta. La personne de notre logement nous a même proposé de rester une nuit de plus gratuitement ! Mais nous avions trop envie de prendre le large !!!
Et c’est ainsi que nous avons découvert Salta un dimanche, peu ensoleillé. En prenant le bus de notre quartier. Pauvre. Peu d’ambiance un dimanche. Petit resto sympa quand même pour goûter aux spécialités locales. Télécabine pour prendre un peu de hauteur. Pas Top. On a hâte de faire la boucle nord et la boucle sud !
Lundi 9 avril : direction l’agence de location. Voiture pas terrible, mais on s’en fiche ! Et c’est parti pour l’aventure 😊 En tout environ 1.600km en 10 jours. Chou est un vrai pilote ! Pour info, en Argentine, pas de priorité à droite, c’est le plus fort qui passe 😊. On s’y perd un peu au début après 5 semaines et demi de conduite à gauche, mais on s’y remet tout doucement !
On file vers le nord. On passe San Salvador de Jujuy pour trouver un petit endroit où manger. Pas grand-chose dans le coin, jusqu’à ce qu’un local nous conseille une petite adresse. Ouf ! Simon en profitera pour jouer avec les enfants du coin ! On passe voir les lagunes. Vite fait. Et on file à Tilcara où nous attend notre airbnb. Paysages magnifiques tout au long de la route. La terre s’assèche. Les cactus poussent. Les couleurs de roche se font de plus en plus dense. Quelques cimetières éparses et colorés tout au long de la route. Que c’est beau !
A Tilcara, airbnb vraiment sympa, hôte adorable. Maison partagée. Dans un coin perdu et privé. Sonko nous attend, un énorme chien tout gentil mais dont Simon a trop peur ! Sonko, ça signifie : Cœur, en langage Quechua 😊
Tilcara est notre base pour quelques jours. Village d’un autre temps. Far-West. Marché local le matin. Puis pause sieste. Et à partir de 18H, ça grouille. A quelle heure ouvre le boucher ? Vers 18h. A 18H20, il ouvre. On passe la tête par la porte : « pourriez-vous revenir dans 20 minutes, je nettoie ». Eh oui, ça c’est Tilcara ! Ce sont des hommes et des femmes pour qui le temps ne presse pas.
De là, on vadrouille. La Pucara de Tilcara (ruines). Absolument magnifique. La garganta del diablo, balade sympa jusqu’à une chute d’eau.
Le lendemain, départ pour le désert de sel. Longue route asphaltée (ce qui n’est pas pour nous déplaire). On passe le col à 4170 m d’altitude. Nos 1ers lamas ! Photos !
Ah oui, vous me direz, mais comment a-t-on géré l’altitude ?! Et bien pour Simon, vu son âge, normalement, il ne vaut mieux pas passer les 3.000 m. Nous sommes allés au-delà mais juste pour passer un col par exemple. Rien de farfelu. Par contre, sur 10 jours, on a bien senti l’altitude… L’air est sec, très sec. Mes 2 mecs ont même plusieurs fois saigné du nez. Et puis avec les pistes, on mange de la poussière. Alors entre l’altitude et la poussière… On dort moins bien aussi. Un remède ?! Pas grand-chose à part les bonbons de coca au miel 😊 Oui, oui, vous avez bien lu !!!! Ici, ils mastiquent les feuilles (mais le goût n’est pas terrible). Alors que les bonbons c’est sympa 😊 Avec quelques recommandations pour Simon : tu suces ou tu croques, tu n’avales surtout pas tout d’un coup !!! Couleur locale !!!
Et puis, ici existent : les lamas, les guanacos, les alpacas et les vigognes ! Alors pour se souvenir de la différence entre ces 4 animaux, Simon nous a fait un super dessin !!! (vous verrez la photo). Maintenant, on est incollable 😊
Le désert de sel : Salinas grandes. Route de paysages splendides. Passage du col. Il est là, au loin. Une vaste étendue blanche. On se rapproche. L’étendue devient plus grande. Un blanc si blanc qu’il fait mal aux yeux avec le soleil 😊 C’est tellement surprenant de voir une étendue de sel au beau milieu de cette sécheresse… Là, une communauté aborigène offre ses services pour une visite des salines. Belle initiative. Un guide monte dans notre voiture et nous voilà parti pour un petit tour sur le désert de sel ! Rien n’arrête notre super pilote : Chou !!! Explications sur l’extraction du sel. Petite marche. Photos. Pas croyable d’être là ! C’est d’une beauté… 45 min plus tard, pause pique-nique. On avait prévu nos sandwichs et on s’est installé paisiblement à une table de sel pour le déjeuner. Tout le site est fait avec la 1ère extraction du sel. Nous rencontrons un français et un belge avec qui nous échangeons. Eux, ils sont passés par San Antonio de Los Cobres et ils ont crevés. Piste hyper galère. Merci pour l’info ! On pensait passer par là mais non, on va s’en passer 😊
Sur la route du retour, arrêt pour une balade au paseo de los Colorados, sentier qui fait le tour de la montagne aux 7 couleurs, et le village de Purmamarca. Typique.
Puis, départ pour la ville de Humahuaca. Sur la route, balade à la quebrada de las Senoritas et son rouge flamboyant. Arrêt dans notre hostel pour déposer les bagages et foncer voir ce site fabuleux : el Hornocal, la montagne aux 14 couleurs… Situé à 4350m d’altitude, on nous spécifie à l’entrée qu’il y a une grande descente et qu’il ne faut pas laisser les enfants dévaler la pente, attention à l’altitude. La vérité : on y est allé doucement pour descendre et encore plus lentement pour remonter, question de souffle !!! Paysage époustouflant…. Couleurs somptueuses… Invraisemblable panorama… Pour la petite info, sur la route du retour, nous avons croisé une ambulance…
Le lendemain, direction la Laguna de los Pozuelos avec arrêt dans la ville d’Abra Pampa pour demander au bureau du parc national l’état de la route et pour la pause sandwich. Un énorme sandwich extra délicieux d’ailleurs ! La route : c’est une piste, au départ assez sympa puis de plus en plus désagréable. Après plusieurs pistes, nous sommes rompus… La lagune. Immense étendue. Des vigognes à quelques mètres. Des flamants roses au loin. Respirer l’air sain. Simon s’amuse à collectionner les plumes. On est seul… Allez, il faut repartir dans la poussière. Beaucoup de contrôles sur les routes, notamment parce que nous sommes presque à la frontière avec la Bolivie. Nous, on passe, mais certains bus se font arrêter et tout le monde descend pour la fouille, sacs compris. Le soir, petit resto du coin pour goûter aux plats typiques. Ça fait du bien 😊
La boucle Nord est maintenant finie. De retour à Salta pour une petite pause, laver le linge, faire des papiers (eh oui, en tour du monde aussi les papiers nous poursuivent !), prévoir le reste de l’aventure etc… Et c’est le départ pour la boucle Sud. 3 jours de route dans les vallées Calchaquies et dans la quebrada de las Conchas nous attendent.
Lundi 16 avril, en route pour Cachi ! Vallée puis montagne puis plateau d’altitude parsemé de cactus candélabres. Sentier informatif sur les cactus. Intéressant. Tous petits, ils ne sont pas résistants en fait ! Cachi, village paisible avec sa très jolie petite place. Calme. Hôtel en plein centre doté d’une piscine qui ravira Chou. Avec Simon, on trempe quand-même les pieds 😊. Le soir, balade dans le village, Simon fonce aux jeux et rencontre des enfants français, Florian et Rafaël, eux aussi en tour du monde ! Direct le courant passe pour les petits comme pour les grands ! On dîne ensemble : ok ! Ce sera du chevreau cuit au four dans la gargote du coin 😊 Vous logez où ? Au même hôtel ! Et les enfants trop heureux de se retrouver le lendemain pour le petit-déjeuner ! Et même d’enchaîner quelques bêtises… De ces rencontres sans chichis qui sont trop top ! (voir article suivant).
En route pour Cafayate. Le village de Molinos. Les vignes. Pause déjeuner à Angastaco. Table de fortune où on nous sert une bonne assiette de ce qu’il y a, pendant que la nana regarde son jeu à la télé et qu’un mec éméché chante au micro une chanson dont tout le village aura la mal chance de profiter eheheh !!!! Pause sur image. Mais que fait-on là ? On vit !
Sur la route, des formations rocheuses ressemblant à des pointes de flèches. Arrivée à Cafayate. Notre airbnb est sympa, sauf pour les chats… En toute bonne théorie, il y a 2 chats dans la maison. Dans la réalité, il y en a 6. Et ils font pipi dans les plantes à l’intérieur… Je vous laisse imaginer l’odeur. Et ils essaient de piquer la nourriture dès qu’on a le dos tourné… Bon, à part ce problème de chats, tout va bien quand même. Direction les courses. Ce soir, on a du monde à dîner ! Il s’avère que Marjorie et Olivier ont aussi fait la route jusqu’à Cafayate et nous nous revoyons donc pour le plus grand plaisir de tous 😊. Et trop fort cette sensation virtuelle d’avoir un chez soi et d’inviter du monde 😊 😊 😊
Le soir-même, on se dit donc aurevoir pour la 2ème fois ! Ah, les enfants ont oublié leur épée, direction leur hôtel le lendemain matin avant de repartir et 3ème aurevoir 😊
Puis visite d’un vignoble. Très belle vue. Petite dégustation. Et fin de la route pour rejoindre Salta en fin de journée. Paysages de la quebrada de las Conchas, à couper le souffle. Je vous laisse voir les photos, entre autres celles de Tres Cruces, de l’anfiteatro et de la garganta del diablo.
Voici comment finit notre aventure dans la région de Salta !
Le lendemain, fini la voiture de location et bus pour San Salvador de Jujuy. Aéroport. La suite nous attend… Où ça ?!?! Suite au prochain épisode 😊
Gros bisous à tous. On vous aime. Prenez soin de vous et profitez ! Bonnes vacances à tous !
Désert de sel…
Désert de cactus…
Argentina: de Buenos Aires au Perito Moreno.
Bienvenidos en Argentina!

Dimanche 25 mars : vol Nelson pour Auckland à 17h20 puis vol Auckland pour Buenos Aires à 20h. Quelques 13h de vol de nuit. Arrivée en Argentine dimanche 25 à 15h50. Oui, oui, vous avez bien lu ! Avec un décalage horaire de 17h, nous retournons dans le passé !!! Nous vivrons donc 2 fois la fin de journée du dimanche 25 mars 2018 !
Bienvenidos en Argentina ! …
Buenos Aires – taxi – soleil éclatant – détritus le long de la route – le taxi jette son ticket d’autoroute par la fenêtre – arrivée devant la porte de notre airbnb – personne – 30 min d’attente, c’est long quand on est fatigué – enfin installés – appart’ vintage dans le quartier de San Telmo – c’est dimanche – pas grand monde dans les rues – déstabilisant car depuis le début de notre tour de monde, tout était toujours ouvert le dimanche – on file chez le chinois pour s’acheter quelques vivres pour la soirée – mini fête tous les 3 dans notre nouveau logement ! – on pensait tomber comme des mouches mais c’était sans compter sur le décalage horaire 😊
1ère douche froide : nous arrivons en pleine semaine sainte…. Les bus et les avions ont été pris d’assaut, les prix sont au plus haut. Ceci est un beau loupé. Nous n’avions pas fait attention aux dates en prenant nos billets d’avion… Ok. On se donne 2 jours pour visiter la capitale et décider ce que nous allons faire, et surtout comment nous allons le faire.
2ème douche froide : l’économie de l’Argentine semble être catastrophique : inflation, les transports ont plus que doublé en 2 ans… +100% voire +200% pour certains produits. Ok, nous ne pourrons pas tenir notre budget dans ce pays immense (5 fois la France). Alors, au lieu de voguer au fil du vent, nous devrons planifier tous nos transports…. Et choisir Les spots indispensables à nos yeux, à savoir : le Perito Moreno, la région de Salta et Iguazu.
Je vous l’avoue, déjà c’était dur de partir de la Nouvelle Zélande, mais là c’était vraiment compliqué d’atterrir en Argentine… Fini les bisounours, bienvenus dans notre tour du monde !
2 jours à Buenos Aires : nous avions une petite appréhension sur cette immense ville, appréhension qui s’est assez rapidement volatilisée. BA est une ville sympa. Pas très dépaysant, un mixte de Paris et Madrid peuplée de latins assez fiers !
Notre quartier San Telmo est charmant ! Un petit quartier en soi où l’on peut flâner dans les rues parmi les antiquaires, le marché du coin et faire un coucou à Mafalda 😊 Non loin du centre-ville. On arpente la ville à pied. Beaucoup de policiers. Trottoirs défoncés. Queues à tous les coins de rue.
Ici, les Argentins sont habitués à faire la queue. Chose qui ferait rugir plus d’un français ! Queue à la banque, à la poste, chez le médecin etc… Ils ont une patience admirable à nos yeux. Habitués ? Ou tout simplement ils n’ont pas d’autre choix que de subir toute la politique qui a opérée depuis tant d’années…
Par ex, ici, pour retirer de l’argent, c’est toute une histoire. Au distributeur, impossible de retirer plus de 3.000 pesos (environ 120 euros) avec une commission de 200 pesos (environ 8 euros) … Queue aux distributeurs. Une astuce : il faut y aller le matin parce que l’après-midi, on n’est pas sûr qu’il reste de l’argent. Oui, oui, on vous l’assure, ça nous est arrivé ! Et là, c’est la course au distributeur qui aura encore des espèces. Monde incongru où les gens courent pour avoir un peu d’argent…
Autre ex de l’économie, lors des paiements par carte bleue, on nous demande très fréquemment en combien de fois sans frais. Ok, ça existe en France mais pour des montants assez importants. Là, c’est une question récurrente pour payer 20 euros au supermarché ou 100 euros pour une fringue dans un magasin un peu cher … Comment cela est-il possible ? Comment peut-on laisser faire ? Comment peuvent-ils s’en sortir ?
Nous, on avait lu sur les blogs qu’il était compliqué de payer en carte bleue, du coup, on avait pris un peu de dollars Néo-Zélandais à changer. Par coût de bol, nous sommes tombés dans un bureau de change où il n’y avait pas de queue ! Par contre, il y a 2 types de billets de 20 qui cohabitent en NZ, et ici ils n’ont pas voulu nous prendre les anciens billets…. Il faudra donc y retourner uniquement avec nos derniers billets de 20 pour voir s’ils veulent bien nous les accepter.
Et la carte bleue, toute une autre histoire ! Dans certains endroits, on peut payer en CB, dans d’autres non. Dans ceux où on peut payer en CB, il faut encore ne pas être dans un endroit reculé avoir d’avoir du réseau et que cela fonctionne. Petit truc : il faut essayer plusieurs fois et ça marche généralement à la 2ème fois. Allez savoir pourquoi ! Puis, il faut avoir la bonne CB : non, ici c’est Visa crédit ! Oui, oui, il faut impérativement partir avec une visa et une mastercard en tour du monde, quitte à jongler sur les comptes après.
Revenons à nos moutons. Flânons à BA. Jolis édifices, jolies places. Plein de rues en travaux. Allons voir comment ça se passe ici pour prendre une carte locale afin d’avoir un peu de wifi. Un seul mot : compliqué ! Il faut acheter une puce dans un kiosque (attention, tous les kiosques n’en vendent pas), choisir l’opérateur et aller faire la queue chez l’opérateur voulu pour se faire ouvrir une ligne locale. Oui oui ! Ensuite, il faut retourner au kiosque pour créditer des sous sur la ligne ! Sachant que : dans tous les cas, le crédit ne dure pas plus de 10 jours (environ) et que, automatiquement, une somme journalière est prélevée, qu’on utilise le wifi ou non ! Voilà ! Pas mal non ?!
Cet après-midi, match de foot à la télé : Espagne-Argentine. Chou aurait bien aimé que ce soit l’inverse, pour le voir ici en direct, mais non, dommage ! A la fin de notre bonne marche, on se pose dans un bar. Déconfiture de l’Argentine : 1 – 6 … Le taxi qui nous emmènera le lendemain à l’aéroport, nous fera voir le titre du journal : « Faltan tres Messis » – jeu de mots : il manque 3 mois pour la compétition et il manque 3 Messi !
Allez, il faut se décider, on ne va pas rester à BA toute la semaine en pleine Semaine Sainte. Le prochain vol direct et le moins cher pour El Calafate n’est que le samedi… Alors, après quelques heures passées sur internet, beaucoup d’hésitations, ce sera un vol pour Mendoza. Et nous verrons ensuite comment faire pour rejoindre El Calafate.
Nous voilà donc partis pour Mendoza. 1er vol interne. En vol interne, nous n’avons droit qu’à 15kg de bagage par personne. Sachant que nos bagages pèsent plus de 15 kg mais que nous n’en avons que 2 au lieu de 3, cela devrait le faire. De plus, nous avons un mail qui nous garantit que nous avons droit à 23kg. Et bien non ! La nana de la compagnie aérienne a décidé de nous faire suer et nous devons nous acquitter d’une somme pour excédent de bagages. C’est gonflé ! Surtout que nous n’aurons plus jamais le problème sur aucun autre vol en Argentine. Bref…
Mendoza. Arrivés dans une auberge de jeunesse pour 2 nuits. Auberge bien placée. Mendoza, pas grand-chose à voir. Vraiment pas grand-chose à voir…. On tombe sur un petit resto un midi : un ancien rugbyman professionnel qui a joué à Petit Quevilly ! Excellent ! Il a joué un peu partout en Europe et est revenu ouvrir son resto sur ses terres d’origine. Rencontre comme on les aime ! L’auberge de jeunesse ? Sympa, si ce n’est pour les quelques 20 blattes que nous avons tuées dans notre chambre… Changement de chambre la 2ème nuit : Chou dans un lit 1 place et moi dans un lit 1 place avec Simon ! Départ prévu de Mendoza en bus pour rejoindre Bariloche. Mais avant ça, on va essayer d’aller voir des vignobles, très réputés dans la région. On se motive, on s’ennuie, il faut qu’on fasse quelque chose ! On file à la station de bus. Et là, on attend, on attend, on attend… sous le cagnard… Et oui, c’est la semaine sainte, il n’y a pas beaucoup de bus… Ok, au bout de 1h30 d’attente on capitule. Pour nous aujourd’hui, ce sera à nouveau : ennui. Va-t-on y arriver ?!
Le soir, retour à la station pour prendre notre bus direction Bariloche. 18 heures de bus nous attendent ! Et, comme vous l’avez compris, impossible de trouver des places « lit », Semaine Sainte oblige. Ce sera donc en siège mi-allongé pour nous. Siège à moitié confortable, aucune possibilité de recharger les portables, pas de wifi, pas de lumière non-plus et pas de couverture…. Heureusement nous avions gardé le sac de couchage pour Simon. Plateau repas léger. Nous avions prévu notre petite bière tout de même ! Qui, nous l’avons appris après, n’était pas autorisée ! A peine partis depuis quelques heures, arrêt pour un contrôle de police. Coup de bol, l’inspection fut de courte durée ! comparée avec ce que nous avons lu sur les blogs et vu par la suite.
18 heures – la Pampa – on est heureux d’arriver à Bariloche 😊 Beaucoup de choses à voir ici, ce sont les Alpes Suisse d’Argentine et la région du chocolat ! Malheureusement ce ne sera pas pour nous car le prochain avion le moins cher que nous ayons trouvé est le lendemain. Pour info, les prix ont tellement augmenté que si on cherche bien, on peut trouver un billet d’avion au même prix qu’un billet de bus et c’est quand même beaucoup moins long !!!
Alors nous profitons un max de cette après-midi à Bariloche. Après une bonne douche, nous voilà partis au Cerro Campanario pour une magnifique vue sur la région. Simon a adoré le télésiège ! Puis direction le centre-ville de Bariloche. C’est le week-end de Pâcques et la fête du chocolat. Simon est ravi !!! Des activités à tous les coins de rue pour les enfants, des oreilles de lapin sur la tête. Il attend avec impatience que les cloches passent et il nous demande même si nous aurons un logement privé le dimanche de Pâcques pour avoir tous les œufs pour lui !!!! Et vu que nous sommes tous les 3 collés serrés depuis le début du tour du monde, il faut user d’un grain de malice et d’inventivité pour acheter, cacher et ne pas casser les œufs au chocolat 😊J’ai même failli y perdre la carte bleue. Gloups… Le soir, resto : hum délicieux « bife de chorizo » ! La viande est fondante et à un prix plus que respectable !
A Bariloche, on souffle un grand coup, on revit 😊 ça fait du bien 😊
Le lendemain, avion pour El Calafate. Youpi, on se rapproche du Perito Moreno ! Une ville très étalée et pourtant pas si grande que cela. Ambiance totalement différente. Reculée. Vastes étendues aux alentours. On ressort les doudounes car le vent est frais et vif. Ça fait du bien la nature. Maison sympa rien que pour nous, une des meilleures depuis le début du tour en monde. Pause de 5 jours. Tous les 3 dans un canapé à regarder des dessins animés ! Avec notre rhume chopé à BA. Pour tout vous dire : ça fait bizarre de ne pas cavaler, de se poser, et en même temps, ça fait du bien ! On recharge les batteries. Alors, oui, ça nous va bien finalement quelques jours tranquilles au milieu « de la nada », dans l’extrême sud de l’Argentine. On en profite même pour se faire un bon bain bien chaud avec Simon😊 et il commence à lire tout seul dans son lit avant de s’endormir 😊 C’est fou comme il grandit !!!
Allez, on y est presque. On loue une voiture sur internet (plus économique de de prendre le bus à 3 aller-retour pour aller voir le glacier, incroyable mais vrai !) et c’est parti pour le Perito Moreno. Ce glacier, c’était un de mes rêves du tour du monde. Nous voilà partis de bon matin. Tous les 3 dans notre voiture de location. On roule. C’est une bonne route, même s’il y a beaucoup de virages. Et là, au tournant de l’un d’eux… OUAHHH Il est là. Imposant. Un mirador. Arrêt. Pause sur image. Vue d’en haut. Il est loin mais on le voit bien.
On reprend la route. On arrive. On gare la voiture et on prend les passerelles. Au fur et à mesure, on se rapproche et il devient de plus en plus impressionnant. Couleur : blanc et bleu glacial, intense. Un bruit sourd. Un bout de glace tombe à l’eau. Fracas. Nos yeux sont rivés sur ce géant de glace. Il avance, il vibre, il craque, il gronde, il vit… On se rapproche encore. Il est immense. Etendue majestueuse. Peu de monde. La magie opère. Silence. Fracas. Silence. Fracas… On est là.
Après quelques km de passerelles. Il est temps de manger. Ça tombe bien, il se met à pleuvoir. Sandwich dans la voiture. Et petit café chaud dans la cafet’ du coin. L’après-midi, nous décidons de faire le tour en bateau pour nous rapprocher et avoir un nouveau point de vue. L’idée était bonne, nous en avons d’ailleurs bien profité, mais quand on a vu débarquer tous les chinois, on savait déjà que ce ne serait pas tranquille, bien au contraire… Ils aiment trop les selfies et parler fort… Autre point de vue sur le glacier donc. Couleur changeante. Nous sommes bien petits… Et Patatras. Un énorme bout d’iceberg se décroche juste sous notre nez. Ouah… Le bloc met un certain moment à se stabiliser, il remonte, délesté d’une partie de son poids. Le tour est fini. Il faut repartir. Presque. Retournons vite aux passerelles une dernière fois nous imprégner de ce colosse. Une dernière fois.
Pas envie de partir… Par chance, une française et un chilien font du stop pour retourner à El Calafate. Allez, on les ramène et on papote. Le retour n’en sera que plus facile.
Vous l’avez compris : gros coup de cœur pour le Perito Moreno ! Tout un symbole.
Avant de repartir, nous avons promis à Simon de faire un musée : le centre d’interprétation historique. Tout simple. Dense en explication sur l’évolution géologique et anthropologique de la Patagonie. Squelette de Dinosaure pour Simon, dont le « Herrerasaurus » oui, oui, on a trouvé le dinosaure de la famille Herrera 😊 Mais on a aussi lu sur le génocide des Mapuches (indiens de Patagonie). Flippant…
Et c’est ainsi que se termine notre début d’aventures en Argentine.
Pour info, ici pas de footing pour Chou, trop de chiens errants. Ils ne sont pas très agressifs mais faut pas pousser mémé dans les orties 😊
Et aussi, si vous avez bien aimé les boîtes aux lettres, Chou vous prépare une autre surprise !!!
Par curiosité, l’espagnol n’est pas exactement le même que celui d’Espagne. Ici, on dit « Ciao » pour dire aurevoir. Et aussi « Suerte » ! Ce qui fait tout de même un peu bizarre, comme si on partait et qu’on avait besoin de chance pour continuer l’aventure 😊
A bientôt à vous tous, on se retrouve très vite dans le Nord de l’Argentine où d’autres aventures, rencontres et paysages magnifiques nous attendent.
Merci pour vos messages !
PS : un petit clin d’œil à tous ceux de Maromme et d’Auneau qui nous suivent et aux personnes à qui je n’ai pas pu dire aurevoir.
CIAO ! SUERTE !
La suite de cette aventure vous attend « Sur les Routes de la Vie »…
Un géant de glace
Les Néo-Zélandais et leurs boîtes aux lettres!!!
Je vous ai fait un infime aperçu des boîtes aux lettres en NZ. En effet, elles sont toutes plus belles les unes que les autres et il paraît que la plus belle repousse les factures!!! Vous verrez tous les objets peuvent servir et c’est aussi, je pense, en fonction de la profession du propriétaire. Elisez la plus belle!!! Bisous à tous.
NZ bis, WOUAH. Et comme disait Higelin : » Vivez heureux aujourd’hui, demain il sera trop tard. »
Moeraki Boulders NZ
Drapeau de la Nouvelle-Zélande

Coucou Pauline,
Voici le drapeau de la Nouvelle-Zélande ! Il est joli et il y a un bout de l’Angleterre.
Gros bisous.
Simon
Faire un Haka en string et tong !

Famille Savreux, coucou à vous !
Nous voilà bien embêtés pour faire un Haka dans le monde des Kiwis. Ici le Haka ne se prend pas à la légère…
Mais, nous tenons à remplir notre part du contrat alors un peu de peinture et une bonne tête de Haka que nous avons appris lors de notre sortie en Waka (canoë Maori) !!!!
Est-ce que vous validez ?
Bon, pour le string, c’est juste que ça fait un peu désordre sur le blog….
Bisous à vous 4.
Photo avec un All Black !
Maryline & Yoyo ‘s family ! Hello !!!
Nous nous étions préparés à l’éventualité de ne pas avoir de photos avec un vrai All Black, donc voici ce que nous avions prévu :

Cependant, pour vous faire rager, et la chance aidant, nous n’avons pas trouvé 1 All Black mais 2 All Blacks !!!!
Codie Taylor – talonneur depuis 2015
Mitchell Drummond – demis de mélée
On est vraiment très fier de nous 🙂
Pour la petite histoire, nous sommes allés voir le match de SupeRugby Crusaders vs Bulls. Super match de rugby ! A la fin du match, le public pouvait aller sur le terrain et prendre des photos avec des joueurs, nous ne nous sommes pas privés ! Et de retour dans notre chambre, nous nous sommes demandés s’il n’y avait pas de All Black dans l’équipe des Crusaders. Bingo ! Et aurions-nous fait des photos avec un All Black? Double Bingo !
Nous savourons ce gage et vous nous devrez une bonne bouteille ! Pourquoi ? Bah parce que !
Bisous à vous 4 de nous 3.
Photo Chou avec des joueurs de rugby en train de faire un Haka
Vincent, Charline, coucou tous les 2 !!!
Vous nous avez demandé de prendre une photo avec des joueurs de rugby en faisant un Haka. Gage très difficile :
1 – il faut trouver les joueurs de rugby
2 – le haka n’est pas à prendre à la légère chez les Kiwis !
Malgré tout, nous avons fait de notre mieux et nous avons réussi à faire une photo de Haka avec des maoris et des photos avec des joueurs de rugby !!!!
Est-ce que vous validez notre gage ?! 🙂
Gros bisous à vous 2. On vous attend toujours pour le Nouvel An en Martinique !!!!
Nous 3.
Embarquement pour l’île du Sud

Mais juste avant : mission téléphone… Le mien a tout simplement cessé de fonctionner un matin… En France, j’aurais sûrement passé des heures sur internet à l’affût du meilleur rapport qualité/prix. En tour du monde, pas de temps à perdre. Trois boutiques plus tard, c’est bon ! C’est bon ? oui, à un détail près : j’ai une carte micro et tous les nouveaux smartphones requièrent des cartes nano… Ici pas moyen de demander à Free de m’envoyer une nouvelle carte…
Nous voilà donc partis à la recherche d’un commerce pour la couper. 1, 2, 3, 4… désespoir… Au 5ème enfin un commercial d’une boutique me dit : « ok, je peux le faire, avec un cutter, je ne garantis pas le résultat mais je l’ai déjà fait quelques fois et ça a marché ! » Yes ! On a trouvé notre sauveur ! Ohhhhh faîtes que ça marche, sinon adieu numéro de téléphone, adieu contacts etc…. On croise les doigts.
Et c’est ainsi que quelques gouttes de sueur plus tard, je récupère LA carte ! On part acheter le téléphone et quelques coups de lime à ongle plus tard, ça marche !!! OUF
Départ pour l’île du Sud !…
Départ pour l’île du Sud ! Au grand étonnement et à la grande joie de Simon, on embarque sur le ferry AVEC le camper van ! Quand-même 😊 Traversée sous le soleil et à l’arrivée, paysages fabuleux. On en profite, le nez au vent.
L’école, c’est toute une gymnastique ! On en fait un peu dès que l’on peut : dans le camper van quand Chou conduit, on fait des maths et on bouquine. A l’arrivée dans le camping, s’il y a des jeux ou des enfants, Simon fonce. Sinon c’est lecture et écriture, ça bouge moins que sur la route ! Dans le ferry, ce sera donc écriture.
A l’arrivée, direction Nelson. Routes sinueuses le long de la côte. De nouveaux paysages s’offrent à nous. Et de nouvelles boîtes aux lettres ! Halte dans le 1er camping, sympa, au bord d’un ruisseau. Par contre, nouvel insecte : les sandflies… Pire que les moustiques… Vous voyez les petites mouchettes qui tournent autour des fruits chez nous ? Ici, ce sont les mêmes, sauf qu’elles mordent…. comme les moustiques. Et ça gratte, c’est terrible…
Nelson, petite ville sympa. Brunch sous le soleil et quelques notes de piano. Puis direction Abel Tasman National Park pour une belle rando entre Torrent Bay et Onetahuti Bay. Quelques 15 km de balade entre pont suspendu et petits oiseaux. Celui qui nous plaît ici c’est le Piwakawaka, il a une queue en forme d’éventail. Les water-taxi nous emmènent voir les otaries et s’en donnent à cœur joie pour jouer de la vitesse.
Dans ce coin, beaucoup de bois flotté, d’affaissement de route. Conséquence du cyclone Gita qui est passé il y a peu… Nous apprendrons aussi plus tard, que les affaissements de route sont aussi dus aux nombreux petits séismes.
Ce matin 6 mars, activité Waka (canoë maori). Une expérience inédite pour apprendre à naviguer, s’imprégner de la culture maorie, savoir « impressionner » les autres navigateurs rencontrés sur l’eau et se quitter sur un salut traditionnel, le « hongi ». Et cette pierre insolite « split apple rock »…
Et on repart direction la côte ouest du nord au sud.
Dans le camping non loin des Pancakes (formations rocheuses inattendues), nous rencontrons un couple de français, Mathilde et Ben, partis autour du monde avec leurs 2 enfants en bas âge, Hyppolite et Achile. Tout de suite nos petits mecs se mettent à jouer ensemble. Trop heureux de communiquer en français aussi ! Bisous à vous 4 !
L’île du Sud est une terre plus que diversifiée. Aux 4 coins de l’île, des phénomènes différents se sont produits. Glaciers, fjords, lacs aux eaux bleu turquoise… Impressionnant. Stupéfiant.
Les glaciers diminuent trop rapidement au fil des années. Le Franz Josef, déjà loin là-haut dans les montagnes, la meilleure façon de l’approcher aurait été de prendre un hélico. Le Hooker et le Tasman, dont les lacs de couleur laiteuse grandissent un peu plus au détriment des glaciers chaque jour. Les icebergs flottent et se retournent, couleur bleu ciel. Flippant.
Tout au long des kilomètres (5.600 km tout de même en Van en 5 semaines), paysages fantastiques, chutes d’eau.
Blue Pools pour une couleur de l’eau incroyable.
Nos copains les moutons, plus beaux quand ils ne sont pas tondus 😊
Attention, gare aux mouchettes !
Une chanson que nous fredonnons à chaque pays visité depuis déjà 4 mois : Perfect de Ed Sheeran.
Les petits pieds de Simon sur le tableau de bord. Petit bonhomme qui s’émerveille devant chaque coucher de soleil. Il grandit vite ! Son pantalon est un peu petit, on passe au 8 ans ! Ramasseur de cailloux professionnel et artiste né avec ses bouts de bois. Il n’en reste pas moins un enfant attachant ayant besoin de câlins… Sa liste de doudous s’agrandit, de 2 doudous au début du voyage, nous sommes passés à 9… On se trimballe donc toute la ribambelle 😊
Un havre de paix : Wanaka. Petite ville tranquille pour faire une halte. C’était vite dit ! Arrivée un vendredi soir, du monde partout, un vrai problème pour trouver un camping…. Le salon de l’agriculture a lieu ce week-end-là… Alors finalement, on se dit, puisque l’on est là, autant vivre à la Néo-Zélandaise. Et c’est ainsi que le lendemain, nous voilà parti pour une journée radieuse, dans tous les sens du terme 😊 Au programme : concours de bûcherons, tonte de moutons, concours de chien de berger, saut d’obstacle à cheval, hamburger d’agneau à la sauce mentholée pour contribuer à la sortie scolaire d’une école et quelques manèges pour bien finir la journée !!! GENIAL !!!!
Puis une journée tranquille en famille, comme à la maison : cinéma, confortablement installés dans des canapés pour nous et dans une vieille voiture pour Simon pour visionner Paddington 2, tout en avalant un sandwich, des pop-corn et des cookies. Super sympa ! Et petit tour au Puzzling World pour une séance incongrue de mises en situation (illusions d’optique etc).
Quelques randos pour agrémenter le tout dont le Diamond Lake and Rocky Mountain. 3 bonnes heures de rando avec un dénivelé assez sympa, les félicitations pour Simon qui est arrivé tout là-haut avec nous et une superbe vue sur les environs.
Ici, le temps est très changeant et dans le sud de l’île du Sud, il fait parfois un peu frais, voire froid le soir. Alors pour Simon, c’est sac à viande + sac de couchage + 1ère peau en bas et en haut en guise de pyjama !
Le fjord Milford Sound. Pétrifiant. Chanceux, pas de pluie lors de notre balade en bateau. Multiples cascades, otaries et même dauphins jouant dans l’eau. Ciel gris, surréaliste immensité, ténébreux.
Pour anecdote, notre van est assez « particulier ». On peut enlever la clé mais le moteur continue de tourner ! Aucun bip bip non plus pour indiquer si les phares sont restés allumés. C’est ainsi que nous ne nous sommes retrouvés sans batterie au retour de notre croisière au Fjord…. Il se fait tard, les gens repartent… Quelqu’un aurait des pinces ? Que des touristes… 2 couples d’anglais bien sympas nous aident quand-même à pousser 😊 ça ne marche pas… Je finis par trouver un néo-zélandais pour nous aider. Ouf ! Allez, on trace notre route de retour pour Te Anau car la pluie est de retour. Je trouve une offre sur internet pour un camping pour la nuit. Plus que 10 min pour y arriver, et là, patatras, police…. On n’avance pas vite avec notre van, et la seule fois où on fait un excès de vitesse (70 au lieu de 50 dans une belle ligne droite), on se fait prendre… Pas de chance. En plus, c’est un néo-zélandais d’origine française qui nous dresse le pv… On s’était dit que… mais non… ici la règle, c’est la règle. Le camping aura quand même l’indulgence de nous garantir le tarif promo alors que l’horaire est dépassé !!! Et on retrouvera même un de nos couples d’anglais dans ce même camping qui nous offriront une bonne bière en souvenirs de nos déboires de la journée 😊.
Pour parler camping, ici c’est assez sympa. La plupart d’entre eux sont bien équipés et disposent d’une cuisine et d’une salle de vie commune. Simon adore quand il y a des jeux pour enfants et notre mot d’ordre dans ce cas : avoir une place à côté ! Nous avons aussi trouvé un petit camping sympa situé dans un ancien hôpital. Chou était ravi 😊 Et puis, on croise du monde dans les campings. Chantal et Maurice, un couple Suisse très sympa, eux aussi en tour du monde et que nous croiserons 3 fois dans l’île du Sud. Marrant, non ?! Bisous à vous et peut-être à bientôt en Amérique du Sud !
Allez, maintenant, partons à la recherche des animaux ! Les lions de mer et les pingouins aux yeux jaunes sont très rares à voir mais qu’à cela ne tienne, nous nous lançons à l’aventure. Waipapa Point nous portera chance pour les lions de mer, tout comme Sandfly Bay et Allans beach. Nous marcherons au milieu des otaries à Katiki Point. Un détail : elles sentent très mauvais !!! D’autres plages, nous ne remporterons que des images de paysages, mais quels paysages… comme celui de Surat Bay, très venteuse ce matin-là, le sable filant à toute vitesse sur la plage. Petit arrêt à Slope Point pour aller au point le plus au Sud de l’île du Sud. Et les pingouins à yeux jaunes ? Nous aurons l’occasion d’en voir 2 fois, à Sandfly bay et à Katiki Point. Ils sont vraiment trop mignons, ils marchent vite et montent très haut dans les dunes ! Nous aussi, on a dévalé les dunes à Sandfly beach, c’est top ! Et Simon a même essayé la luge de sable 😊Puis pour finir, les albatros, le rêve de Chou ! Pour cela, nous sommes allés au Centre des Albatros, préservé, et cela vaut vraiment le coup. Magique… de les voir voler, de les voir atterrir, de voir les petits, et les « ados » en train de se draguer. On a adoré !
Petit tour à Dunedin pour déambuler dans quelques rues, faire le plein de chocolats et se faire un petit resto de fish & chips stylé vintage, bonne ambiance. Pour filer ensuite aux Moeraki Boulders, pierres rondes sortant de la mer… Insolite…
Allez, on ne traîne pas, à la fin de la semaine, l’avion nous attend. Direction l’Aoraki/Mount Cook. Imposant. Lac Pukaki à la couleur bleu turquoise. Rando aux glaciers Hooker et bâteau sur le lac Tasman pour approcher le glacier. Ciel bleu. Simon remplit son cahier de Kiwi Ranger et obtient son badge. Il est tout fier 😊
En plus, il a perdu une dent !!! Et oui, encore une !!! 3ème dent du tour du monde. Il est trop chou avec sa dent en moins, et ça le fait un peu zozoter 😊
En NZ, ce sont les fées qui passent ! Et il l’attend de pied ferme car quand je lui dis « viens Simon, on va aux toilettes avant d’aller se coucher », il regarde son père et lui dit « si tu vois la fée, n’oublie pas de prendre une photo avec elle » 😊 Pour info, c’est avec cet esprit candide qu’il croit aussi au chaudron rempli de pièces d’or au pied de l’arc-en-ciel, au père noël et aux cloches de Pâques… trop mignon…
L’île du Sud est « peuplée » de touristes qui viennent pour la diversité des paysages et des activités. Beaucoup à voir ici, c’est sûr ! Un peu plus compliqué quand même pour trouver de la place en camping. Nous on préfère l’île du nord, moins touristique est plus peuplée de Néo-Zélandais !
Depuis ce début de tour du monde, nous sommes toujours un peu en décalage par rapport à la période d’affluence et ça nous va bien ! Cela nous permet de nous balader dans le monde et de décider souvent au dernier moment ce que nous souhaitons faire, de changer d’avis ou de s’adapter à une situation.
On profite des derniers jours en camper van. Le temps aura été de notre côté pendant 5 semaines. Les derniers jours passés à Christchurch sont, par contre, pluvieux. Remballer les affaires sous la pluie, c’est moins rigolo… Bye bye camper van… snif….
Pas de plage donc avant de reprendre l’avion. On dirait que les plages ne montrent pas beaucoup le bout de leur nez pendant notre tour du monde. Pas grave ! D’abord visite de la ville, ravagée par un tremblement de terre en 2011. Impressionnant de voir les dégâts et la manière dont les gens réagissent pour reconstruire leur ville. Et pour finir, un match de rugby. C’est ici où jamais !
Coupe SuperRugby : Crusaders (de Christchurch) contre Bulls (de Pretoria en Afrique du Sud) ! On enfile les doudounes (le temps s’est bien refroidi avec la pluie, début de l’automne) et c’est parti !
Au stade, drapeau et peinture pour mettre un peu l’ambiance. Pom Pom Girls et chevaliers sur le terrain !
Et c’est parti pour du bon rugby. Moi qui entend habituellement Chou pester, là calme plat : « ils jouent super bien !!!» 😊
Heureux vainqueurs : 33 – 17.
Tu aurais bien aimé voir ce match papa !
Et à la fin, tout le monde peut descendre sur le terrain se prendre en photo avec les joueurs, tester leur propre ballon de rugby (amené dans ce but), en profiter quoi ! Un monde simple. Non ponctué de terrorisme, ni de contrôle à tout va, de méfiance et de peur…. Un pays où profiter pleinement. Evidemment, on a fait comme tout le monde : on s’est pris en photo avec les joueurs !
De retour dans notre chambre, séance photos pour les gages à mettre à jour. Un de nos gages consiste à se prendre en photo avec un All Black ! Autant que vous dire que ce n’est pas gagné. Nous avons donc usé d’ingéniosité : j’ai pris Simon et Chou en photo avec leur T.Shirt de All Black ! Quand tout d’un coup, une idée ! Est-ce qu’il n’y aurait pas des All Black dans l’équipe des Cruisaders de Christchurch ? Bingo ! Et est-ce qu’on s’est pris en photo sur le terrain avec un de ces All Black ? Double Bingo ! Vous verrez tout cela quand on postera les gages 😊
Retour à Nelson pour prendre l’avion direction Auckland puis Buenos Aires. A noter : aucun contrôle entre Nelson et Auckland. Surprenant…
Il fait beau aujourd’hui mais nos cœurs sont en berne.
Allez, il faut partir. D’autre aventures nous attendent 😊
Le temps passe, il nous file entre les doigts. Cela fait 4 mois déjà que nous sommes partis sur les routes du monde. Un monde si différent et pourtant sur le même globe.
Bye bye New Zealand We will come back 😊
Bisous à vous tous. Cet article tient un peu du roman… Vous l’avez compris : on aime la NZ ! A bientôt en Argentine.
La photo ? C’est une fougère argentée enroulée sur elle-même, symbole de la Nouvelle-Zélande. Le dessous des feuilles vertes est de couleur blanc-argenté… Les Maoris s’en servaient pour tracer leur route.
Le drapeau à la fougère argentée est l’une des propositions de nouveau drapeau de la NZ. Symbole utilisé aussi par les sportifs, emblème des All Blacks !
Porté en bijou, le Koru (spirale) est symbole de nouveaux commencements, harmonie, paix, tranquillité, spiritualité… ça nous va bien 🙂
Bienvenus chez les Hobbits !
Hello Mersou et Joël ! Notre défi : aller voir la maison des Hobbits. C’est sûr, on est bien au pays du Seigneur des Anneaux! Bon, on ne vous cache pas que la visite guidée était un peu chère à notre goût alors on a fait exprès un détour pour vous par la ville de Matamata pour aller prendre ces quelques photos 🙂 Pas mal, non ?! Et vous retrouverez plein de paysages parmi les photos du blog. (Pas étonnant qu’il ait choisi la NZ pour les images).
Gros bisous à vous deux.
Reprendre le kiné

Comme tu as pu le voir mon cher J.Michel, et à ta demande, j’ai repris le footing à fond et je suis devenu fort comme un all-black (enfin je n’en ai que le maillot ou alors pilier peut-être!!!!) En fait en Asie c’était un peu compliqué avec les chiens errants alors que ici c’est trop cool et le cadre est tellement merveilleux que ça motive. Gros gros bisous et à bientôt pour une petite course tous les deux.
NZ: île du nord, le paradis existe peut être!
Kia Ora !

Jeudi 22 février : les hôtesses japonaises saluent les clients avant de commencer l’enregistrement du vol. Quelques heures plus tard : nous entrons dans l’avion et le stewart nous accueille avec un « Hello Folks » bien à la Néo-Zélandaise. Ça y est, on est dans le bain !!!
9h30 plus tard et 4h de décalage horaire en plus : on débarque. 12H de décalage avec la France. Soleil. Chaleur. Une bouffée de vacances. On est arrivé et on va en profiter pendant un peu plus de 5 semaines…
Ici ce sera Camper Van ! A la plus grande joie de Simon !…
Ici ce sera Camper Van ! A la plus grande joie de Simon ! Il adore sa nouvelle maison sur roues ! C’est sûr, on est collé-serré là-dedans ! C’est pratique de tout transbahuter et puis, il est assis devant avec nous 😊
Pour raison financière, nous avons loué un Toyota Hiace de 2004. Il marche bien ! Avec douche et toilettes. Bon, réellement, la douche c’est la douchette de l’évier qu’il faut allonger pour se doucher dehors et les toilettes une boîte en plastique. On décide donc de ne pas utiliser les toilettes mais la douche est parfois bien utile dans les campings rudimentaires !
Où va-t-on caser toutes nos affaires ? Chou a toujours LA solution et c’est ainsi que 2 jours plus tard, nous voilà très organisés ! Premier plein de courses : cool de retrouver des produits connus 😊 Ici on trouve de tout et aussi une excellente viande et du saumon délicieux… Hummm… Marrant aussi de découvrir le gabarit des gens par ici ; après les asiatiques assez fins, les Néo-Zélandais sont plutôt imposants 😊
Et à nous les routes de la Nouvelle-Zélande !
Conduite à gauche. Chou est un as du volant ! Quelle chance 😊
Les paysages sont époustouflants… grandioses…. On en prend plein les yeux. On s’était dit qu’en 5 semaines, on aurait le temps de faire un bon tour : FAUX. Nous avons envie de nous arrêter dans chaque recoin. Et dans chaque recoin il y a 10.000 choses à faire… Impossible de tout faire. Il faut donc faire des choix tous les jours.
Ile du Nord
Piha : gros rocher sortant tout droit de la mer. C’est le premier endroit où nous irons dès notre arrivée, dépaysement total. Bouffée d’oxygène…
Le lendemain matin, petit-dej sur la plage d’Orewa. C’est cool pour ça le camper van !
Le Tawharanui Regional Park pour du camping presque sauvage, presque seuls, la découverte des oiseaux et de bonnes balades. Je vous laisse découvrir le pukeko (poule), le takahé (grosse poule bleue), l’huitrier… par le biais des photos.
Matakana : jolie petite ville tout droit sortie des années 50, ambiance décontractée, vieilles voitures. C’est sympa de manger en terrasse et de regarder la vie défiler au ralenti.
Muriwai et sa colonie de fous de Bassan, impressionnant… (pour info, le cyclone Gita passe à ce moment-là mais bien heureusement nous sommes trop loin pour être touchés).
Endroits aux noms exotiques, ça fait rêver, vous ne trouvez pas ?!
D’Auckland, nous n’irons voir que la vue à 360° du Mt Eden, un volcan. On aura quand même vu le stade de l’Eden Park, au grand plaisir de chou ! Il faudra donc revenir 😊
Bay of Island ou Coromandel ?
Ce sera départ pour le Coromandel… sauvage :
New Chums beach isolée, paradisiaque…
Hahei et la magnifique Cathedral Cove : plage, arche, imposant rocher sortant de l’eau…
Et toujours les balades…
Pour un peu de fun : Hot Water Beach, ici on prend une pelle aux horaires de la marée basse et on creuse un trou pour se faire son bain chaud ! Insensé de voir cette eau chaude et ce bout de plage qui fume de partout… Attention de ne pas se brûler les pieds !
Plages de rêve. Espace. Peu de monde. Sur les routes, grandes étendues… moutons… vaches…. Pleins d’oiseaux différents… un de nos préférés s’appellent le Tui, son chant est très mélodieux avec plusieurs sons bien différents (Simon dit qu’il pète aussi !).
On resterait bien là, dans ce petit coin de paradis, mais la NZ offre tellement à découvrir que nous décidons de continuer notre route vers Rotorua. C’est une zone géothermique active. Le Wai-O-Tapu nous dévoile ses geysers, ses lacs d’arsenic typiquement verts, ses cratères aux couleurs si variées… Panorama insolite.
Côté activités, il faut choisir également.
Sheepworld pour voir le travail des chiens de bergers et la tonte du mouton : intéressant et sympa 😊.
Nous n’irons pas voir la maison des Hobbits (un peu cher à notre goût) mais nous ferons un détour dans la ville de Matamata pour prendre en photo l’office de tourisme (gage oblige 😊).
Le Rainbow Springs pour avoir la chance de voir un Kiwi, un bébé kiwi et un œuf de kiwi et la tête de Simon tout ému !
Le village de Whakarewarewa, village culturel Maori dans lequel on s’imprègne de la culture, de l’importance des traditions et de la géothermie pour cuisiner, se laver. Le tout ponctué d’un Haka qui ne laisse pas indifférent ! Chou est assez menaçant quand il s’y met aussi d’ailleurs !
Et puis, il faut le dire, on a aussi fait une activité sur les mines d’or mais ça, c’était une idée complètement pourrie. Mea culpa les gars…
Simon, petit bonhomme, il écoute tout, est à l’affût de tout et je m’aperçois qu’il apprend l’anglais en nous écoutant, en lisant etc C’est comme ça qu’un matin, il me dit : « le H c’est l’eau chaude pour Hot et je lui dis : oui c’est ça. Et l’eau froide tu sais comment on dit ? Bah oui Cold ! Et comment tu sais ça ? Bah je vous écoute ! » Ou bien encore, l’autre jour au supermarché, on cherchait où était le lait et là j’entends : « regarde maman, là, il y a écrit Milk » !!!! Ok !!! Trop fort mon chouchou 😊
Et on roule vers le Sud de l’île du Nord.
Ville de Napier et mini-golf, doux souvenir d’enfance. Un verre de Viognier dans les splendides vignes de Elephant Hill.
Rando dans les Highlands… euh pardon, au Te Mata Peak, mais on se croirait vraiment en Ecosse !
Petit-à-petit, on descend et on découvre. Volcans, montagnes, forêts de sapins. Ça sent bon…
Le soir, on adore être installé dehors à contempler la voie lactée. C’est magique ! Pas un bruit… les étoiles… un autre monde… Souvent je pense au télescope que Simon a en France et qu’il n’a pas vraiment pu utiliser faute de mauvais temps. Ici il s’éclaterait !
Sur la route, Chou et Simon s’amusent avec les boîtes aux lettres. Ici chacun use d’ingéniosité ! Vous verrez les photos. D’ailleurs, c’est décidé, nous aussi nous fabriquerons une belle boîte aux lettres pour notre prochaine maison ! en plus de la cabane en bois et du chat que nous avons déjà promis à Simon si nous avons un jardin. 😊
Arrivée à Wellington, charmante ville, à taille humaine (comme toutes les villes en NZ), maisons sympas de plein pied. Port pour flâner et prendre un brunch au soleil pendant que Simon s’amuse à sauter dans le château gonflable. On est bien. On est là. Tranquille. Zen. On profite.
Ici le rythme semble surréaliste. On a la sensation de vivre au ralenti. De vivre dans un monde molletonné. Les gens sont adorables, « hello » est notre quotidien. Pas d’agressivité. Zen attitude. Pas de contrôle. Confiance, respect, sourires. Oui le monde des bisounours existe ! C’est celui des Kiwis !
Ah oui, Kia Ora, c’est une salutation de la langue Maori pour dire bonjour mais aussi pour souhaiter une bonne santé. Tout simplement. Tout humainement. Alors Kia Ora !
Nous sommes tombés amoureux de l’île du nord de la Nouvelle-Zélande…
Gros bisous de nous 3.
La suite de cette aventure vous attend « Sur les Routes de la Vie »…
Visite au cousin Rachid en Corée du Nord

Coucou mon ami Karim, comme tu peux le voir je suis au parloir avec Kim Jong-un. Tu avais raison, il ne me supporte plus et me signe ma sortie. Par contre ton cousin Rachid, rien pu faire pour lui, il continue ses conneries. Tu peux le voir derrière faisant des cochonneries sous la table et cacher des produits illicites ds son t-shirt. J’aurais fait tout mon possible pour toi mon ami!! Mais tu vas devoir aller le chercher toi même, j’en ai parlé à Kim il t’attend les bras ouverts. Gros bisous.
